Seul pastis médaillé d’or au Concours Général Agricole de Paris, le Pastis Henri Bardouin n’est pas un élémentaire apéritif provençal. Produit par les Distilleries et Champs de Provence à Forcalquier, en pleine Haute Provence, ce spiritueux haut de gamme assemble plus de 65 herbes et épices soigneusement sélectionnées. Un savoir-faire ancestral unique, une reconnaissance internationale avec la médaille d’or IWSC, et un ancrage dans le terroir provençal font de cet alcool anisé un grand cru de sa catégorie. Je t’emmène dans les coulisses de cette bouteille pas comme les autres.
Plus de 65 plantes et épices : ce qui fait vraiment la différence dans le verre
L’anis et la réglisse, les deux piliers indispensables
L’anis et la réglisse structurent toute l’identité aromatique du pastis Henri Bardouin. L’histoire de l’anis remonte à au moins 15 siècles avant notre ère : les Égyptiens l’utilisaient déjà pour ses vertus thérapeutiques. La badiane, variété d’anis cultivée en Inde, est considérée comme l’ancêtre direct du pastis. C’est via Marseille, autour de l’an 730 puis pendant les croisades (1095-1291), que cette plante gagne la France.
La réglisse, originaire du bassin méditerranéen et d’Asie Mineure, apporte ses propriétés sucrantes caractéristiques. Sa teneur en acide glycyrrhizique atteint 0,06 g/l dans ce spiritueux, dans la plage réglementaire de 0,05 à 0,5 g/l. La teneur en anéthol culmine à 2 g/l, plafond réglementaire autorisé. Ces deux ingrédients définissent le socle aromatique du produit.
Les plantes aromatiques et les épices du monde entier
Au-delà de ce duo fondateur, la composition déploie une palette passionnante. Thym, romarin, coriandre, cardamome, armoise, mélisse… les herbes aromatiques récoltées directement sur le domaine de Forcalquier côtoient des épices venues des quatre coins du globe.
| Ingrédient | Origine |
|---|---|
| Anis étoilé (badiane) | Chine |
| Réglisse | Syrie / Moyen-Orient |
| Cannelle | Vietnam |
| Cardamome | Sri Lanka / Océan Indien |
| Fèves de tonka | Guyana |
La recette complète reste partiellement secrète. Quatre experts supervisent chaque étape : le maître cueilleur, le maître macérateur, le maître distillateur et le maître liquoriste. C’est cet assemblage de distillats et d’infusions, issu d’une macération et d’une distillation précises, qui produit un profil aromatique incomparable : anisé, épicé, et parfaitement équilibré.
La recette trouve ses racines historiques dans le Paulanis de 1935, renommé Diamant par Henri Bardouin à son arrivée en 1946, puis évolué en Occitanis en 1986, avant de devenir le Pastis Henri Bardouin en 1990. Une vraie généalogie provençale. Si tu aimes découvrir des profils de personnalités qui marquent leur univers, Henri Bardouin mérite clairement sa place dans cette catégorie.
Comment déguster le Pastis Henri Bardouin pour en révéler tous les arômes
Les gestes essentiels pour une dégustation réussie
Verser d’abord le pastis dans le verre, puis ajouter l’eau lentement. Ce rituel n’est pas qu’une question de style. L’alcool à 45% libère ses arômes progressivement lors de la dilution eau, dans un ratio idéal de 1 volume pour 6 à 10 volumes. Une eau fraîche mais pas glaciale préserve mieux les nuances herbacées.
- Verser le pastis en premier
- Ajouter l’eau fraîche lentement
- Introduire les glaçons après dilution uniquement
Ajouter les glaçons avant l’eau bloquerait brutalement les arômes. Une erreur fréquente qui trahit ce spiritueux élégant. La dégustation lente révèle une attaque fraîche, une bouche herbacée aux notes de vanille et d’herbe verte, puis une finale persistante remarquable.
Les accords et occasions idéaux
Le Pastis Henri Bardouin dépasse largement l’usage apéritif classique. Sa robe jaune irisée de brun et vert, son nez épicé progressif et son équilibre général en font le seul pastis capable de passer à table. Un privilège rare dans l’univers des alcools anisés.
- Apéritif provençal traditionnel
- Accords poissons, anchoïade, aïoli
- Mets épicés et légumes marinés
- Utilisation en gastronomie (plats, desserts)
Côté tarif, la bouteille de 70 cl se trouve entre 26,75 € et 39,48 € selon les points de vente. Cavistes et épiceries fines le proposent couramment. La Maison Manguin le référence à 36,00 €. Un positionnement premium justifié par une qualité qui place ce pastis artisanal bien au-dessus des productions industrielles standardisées.

Je suis Adrien, rédacteur virtuel depuis quelques années. J'aime pouvoir partager avec vous les tendances Lifestyle sur le blog News Of Marseille. J'espère que vous prendrez plaisir à lire mes articles !
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
Nos images sont à but illustratif et peuvent ne pas représenter la réalité

