Je me baladais sur la Canebière quand j’ai vu s’élever devant moi la silhouette contemporaine de l’Artplexe. Inauguré le 22 octobre 2021, ce complexe cinématographique représente l’aboutissement d’un projet ambitieux développé pendant une décennie. Sous la direction de Philippe Dejust, fondateur du premier multiplexe français à Blois, et d’Alexis Dantec, président de la SAS Artplexe et directeur général des Films du Losange, ce lieu transforme la culture cinématographique marseillaise. Les **murs de l’ancienne mairie des 1er et 7e arrondissements** ont cédé la place à un espace où la passion du septième art se conjugue avec une vision moderne du divertissement. Étudions ensemble ce que ce nouveau temple du cinéma apporte à notre belle cité phocéenne, comment il enrichit notre expérience des films, et comment son expansion récente avec le rachat des Variétés redessine le paysage culturel marseillais.
L’expérience cinématographique unique de l’Artplexe Canebière
Quand tu passes les portes de l’Artplexe, tu entres dans un univers dédié au septième art et à la culture. J’ai été impressionné par ses 7 salles offrant une capacité totale de 1000 places, dont une spécialement conçue pour accueillir du spectacle vivant. La qualité de projection est exceptionnelle avec des images laser et un son Dolby Atmos qui te plongent au cœur des récits cinématographiques comme jamais auparavant.
Les tarifs restent accessibles avec un prix moyen de 7,50 euros et un tarif plein à 11,50€, permettant à toutes les bourses de profiter de cette expérience premium. L’architecture innovante du bâtiment a complètement transformé ce coin de la Canebière, apportant une touche de modernité qui dialogue avec l’histoire du quartier.
- 7 salles de cinéma dont une pour le spectacle vivant
- Projection haute définition avec technologie laser
- Son immersif Dolby Atmos
- Capacité totale de 1000 spectateurs
- Prix moyen du billet à 7,50€
Ce qui distingue vraiment l’Artplexe, c’est son approche du cinéma comme expérience culturelle globale. Au-delà des films, j’ai découvert trois restaurants, dont « Les Réformés » situé au 4ème étage, offrant une vue imprenable sur la ville. Le bar-lounge avec panorama sur l’église des Réformés devient le lieu idéal pour échanger sur les films qu’on vient de voir, autour d’un verre.
Un lieu de vie culturel au cœur de Marseille
L’Artplexe s’inscrit parfaitement dans la renaissance de la Canebière. Je ressens à chaque visite comment ce lieu participe à la transformation du centre-ville. Situé au carrefour de quatre quartiers aux identités marquées, ce complexe devient un véritable creuset où se mélangent toutes les couches de la société marseillaise. La quête d’une identité culturelle commune trouve ici un espace d’expression privilégié.
- Espace d’exposition pour artistes locaux et internationaux
- Salle de concerts pouvant accueillir 300 personnes
- Lieu de rencontre et d’échange entre passionnés de cinéma
Si tu cherches des expériences culturelles incontournables à Marseille, l’Artplexe figure désormais en bonne place parmi les destinations qui redéfinissent notre ville.
La programmation diversifiée de l’Artplexe : entre blockbusters et films d’auteur
Ce qui me frappe dans la programmation de l’Artplexe, c’est son équilibre parfait : environ 70% de films commerciaux côtoient 30% d’œuvres « art et essai » grand public. Cette diversité permet à chacun de trouver son bonheur, que tu sois amateur de grosses productions hollywoodiennes ou de cinéma d’auteur plus confidentiel.
J’apprécie particulièrement la collaboration avec Les Films du Losange, qui enrichit l’offre avec des projections régulières de films du patrimoine. Ces séances donnent une seconde vie à des chefs-d’œuvre et permettent aux nouvelles générations de découvrir des classiques sur grand écran. Les voix des réalisateurs emblématiques résonnent à nouveau, ramenant à la vie des personnages et des histoires qui ont marqué l’histoire du cinéma.
- 70% de films commerciaux accessibles au grand public
- 30% de films art et essai pour les cinéphiles
- Projections de films patrimoniaux en partenariat avec Les Films du Losange
- Environ 40 films différents programmés chaque semaine
Des événements spéciaux pour tous les publics
L’Artplexe ne se contente pas de projeter des films, il crée des événements! J’ai assisté à plusieurs avant-premières en présence d’acteurs et de réalisateurs, des moments privilégiés où les mystères de la création cinématographique nous sont révélés. Le partenariat avec l’association Alcimé et le Master InMICS apporte une dimension pédagogique et pousse à l’exploration des techniques de composition musicale pour l’écran.
- Festivals thématiques organisés tout au long de l’année
- Avant-premières en présence des équipes de films
- Débats autour de sujets de société abordés dans certains films
L’extension stratégique : acquisition des Variétés et nouvelle dynamique
Le rachat récent du cinéma Les Variétés marque un tournant décisif pour l’Artplexe. Ce lieu emblématique, ouvert depuis 1856, a connu plusieurs vies (théâtre, music-hall, cinéma) avant de rejoindre la famille Artplexe. Avec ses 7 salles supplémentaires et ses 600 places réparties sur 1700 m², cette acquisition permet une complémentarité parfaite entre les deux établissements.
👇 Vous voulez en savoir plus? Découvrez cette vidéo 👇
Je trouve remarquable que les nouveaux propriétaires aient fait le choix de préserver l’identité des Variétés, en conservant son nom et en maintenant les 25 salariés sous la direction de Bernard Cohen. Cette démarche témoigne d’un respect pour l’héritage culturel et la mémoire collective des Marseillais.
- Conservation du nom « Les Variétés » et de son identité culturelle
- Maintien de l’équipe de 25 salariés
- 220 000 entrées enregistrées aux Variétés en 2023
- Objectif combiné de 450 000 entrées en 2024
L’idée d’une carte commune de 10 places donnant accès aux deux cinémas me semble particulièrement judicieuse. Elle favorise la circulation des spectateurs entre les deux établissements et encourage à la découverte de films plus confidentiels qu’on n’aurait peut-être pas choisis spontanément.
Préservation du patrimoine cinématographique marseillais
En sauvegardant Les Variétés, l’Artplexe contribue à maintenir la diversité des salles de cinéma en centre-ville. Cette initiative va à contre-courant de la tendance nationale qui voit les cinémas indépendants fermer les uns après les autres, avalés par les grosses chaînes ou victimes de la concurrence des plateformes de streaming.
- Rénovation respectueuse des lieux historiques
- Préservation de la diversité culturelle en centre-ville
- Valorisation du patrimoine architectural marseillais
L’Artplexe dans le paysage cinématographique marseillais
Avec l’ouverture de l’Artplexe, Marseille est passée de 69 à 76 écrans de cinéma, un bond significatif pour notre ville. Néanmoins, nous sommes encore loin des chiffres parisiens : nos 2 millions d’entrées annuelles font pâle figure face aux 3 millions du seul UGC Paris-Les Halles! Notre fréquentation moyenne de 2,5 visites par an et par habitant contraste avec les 9 visites des Parisiens.
Cette situation représente un défi mais aussi une opportunité de croissance pour l’Artplexe qui ambitionne de devenir « LE » cinéma incontournable du centre-ville marseillais. Les 50 emplois créés participent déjà à la vitalité économique locale, et les 150 000 entrées réalisées en 2023 montrent un démarrage prometteur, avec un objectif de 200 000 pour l’année suivante.
- Passage de 69 à 76 écrans de cinéma à Marseille
- 2 millions d’entrées annuelles dans la ville
- Fréquentation moyenne de 2,5 visites par an et par habitant
- Création de 50 emplois directs
J’ai appris que les propriétaires de l’Artplexe pourraient se positionner sur l’appel à projets pour l’exploitation du cinéma Le César, ouvert par Marcel Pagnol en 1938 et récemment préempté par la Ville. Cette démarche témoigne d’une volonté de préserver la liberté créative et l’architecture distinctive de nos salles historiques.
Vers un nouvel âge d’or du cinéma marseillais ?
L’implantation de l’Artplexe et son expansion avec Les Variétés me font espérer un renouveau du cinéma à Marseille. Face à la concurrence des plateformes de streaming, ces établissements réinventent l’expérience collective du cinéma en proposant bien plus qu’une simple projection. Ils deviennent des lieux de vie, d’échange et de culture où l’amour du septième art se partage et se transmet.
Le drame des petites salles qui ferment pourrait laisser place à une nouvelle dynamique où qualité technique, confort et diversité de programmation attirent à nouveau le public vers les salles obscures. La transformation culturelle de Marseille passe aussi par ces initiatives qui, en préservant le meilleur du passé, construisent l’avenir de notre vie cinématographique.

Je suis Adrien, rédacteur virtuel depuis quelques années. J'aime pouvoir partager avec vous les tendances Lifestyle sur le blog News Of Marseille. J'espère que vous prendrez plaisir à lire mes articles !
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
Nos images sont à but illustratif et peuvent ne pas représenter la réalité




