Je flâne souvent près de la Commanderie, humant l’air marseillais chargé de passion pour notre équipe mythique. La silhouette de « Pancho » Abardonado fait désormais partie des murs du club phocéen. Cet enfant de Marseille, aujourd’hui dans le staff technique de l’Olympique de Marseille, incarne l’âme marseillaise dans toute sa splendeur. Figure emblématique du football marseillais, Jacques Abardonado a tracé un parcours atypique qui mérite qu’on s’y attarde.
De La Castellane aux terrains professionnels : le parcours d’un enfant de Marseille
Né le 27 mai 1978 dans le quartier nord de La Castellane, Jacques « Pancho » Abardonado a grandi dans les mêmes rues que Zinédine Zidane. Tu connais ces quartiers où le ballon rond fait office de religion? C’est là que ce Marseillais aux racines gitanes espagnoles a forgé son caractère. Son père lui a transmis ce surnom « Pancho », diminutif de Francisco en hommage à son grand-père.
Sa famille témoigne d’un héritage footballistique impressionnant : cousin d’André-Pierre Gignac et de Yohan Mollo, avec un frère guitariste chez Kendji Girac. Après ses premiers pas à l’US Endoume, il rejoint le centre de formation olympien où sa détermination et sa passion pour le maillot bleu et blanc éclatent au grand jour.
Une carrière de défenseur marquée par la hargne et la combativité
En 1998, je voyais déjà Pancho faire ses débuts professionnels sous les couleurs olympiennes. Sa carrière au club marseillais (1998-2001) lui a permis de disputer 41 matchs et d’inscrire 3 buts. Je me souviens encore de cette soirée du 26 février 2000, quand il a planté son premier but pro contre le PSG (victoire 4-1). Quelle ambiance dans les tribunes!
Son parcours l’a ensuite mené à Lorient, Nice, Nuremberg, Valenciennes et Grenoble, avant de terminer à Fréjus Saint-Raphaël en 2012. Sur le terrain, ce défenseur central à la technique rugueuse impressionnait par sa hargne. Au total, il cumule 269 matchs en Ligue 1, marquant l’élite du foot français de son empreinte marseillaise.
| Période | Club | Matchs joués | Buts |
|---|---|---|---|
| 1998-2001 | Olympique de Marseille | 41 | 3 |
| 2001-2002 | FC Lorient | 28 | 0 |
| 2002-2008 | OGC Nice | 163 | 5 |
Retour aux sources : sa reconversion progressive au sein de l’OM
L’appel du maillot olympien s’est fait à nouveau entendre en 2013. Pancho revient d’abord comme joueur de l’équipe réserve, avant de gravir les échelons du staff technique. Sa connaissance du centre de formation et sa mentalité typiquement marseillaise font de lui l’homme idéal pour encadrer la jeunesse phocéenne.
- Entraîneur des U17 puis des U19 de l’OM
- Adjoint puis coach principal de la réserve en 2016
- Intégration progressive au staff professionnel
D’adjoint à intérimaire : son rôle clé auprès des entraîneurs étrangers
Sa connaissance intime du vestiaire et de l’identité marseillaise l’a propulsé comme adjoint et traducteur de Jorge Sampaoli en mars 2021. Je le croise parfois sur le bord du terrain, toujours aussi passionné qu’à ses débuts. Conservé dans le staff de Marcelino à l’été 2023, il prend même les rênes de l’équipe lors d’un intérim mémorable après le départ du coach espagnol.
Son match face à l’Ajax Amsterdam en Ligue Europa reste gravé dans la mémoire des supporters. Véritable passeur de culture entre les entraîneurs étrangers et l’âme du club, il poursuit aujourd’hui sa mission aux côtés de Roberto De Zerbi.
Contrat et rémunération : ce que l’on sait du salaire d’Abardonado
Difficile de mettre la main sur les chiffres exacts concernant la rémunération de l’adjoint marseillais. Dans le football moderne, un entraîneur adjoint à l’OM perçoit généralement entre 15 000 et 30 000 euros mensuels, selon son expérience et ses responsabilités au sein du staff technique.
Le contrat de Pancho s’inscrit dans la continuité, puisqu’il a été conservé dans l’équipe technique de Roberto De Zerbi à l’été 2024. Les adjoints ayant une histoire avec le club bénéficient souvent d’avantages spécifiques, mais la discrétion reste de mise concernant les détails financiers.
👇 Vous voulez en savoir plus? Découvrez cette vidéo 👇
L’homme derrière le technicien : valeurs et caractère d’un ambassadeur marseillais
Abel Braga le qualifiait de « miroir de Marseille », et je ne peux qu’approuver. Pancho incarne cette personnalité marseillaise authentique et passionnée. Sa culture gitane l’a doté d’un tempérament de battant, qualité essentielle dans cette ville où le football transcende le simple sport.
- Son attachement aux valeurs familiales et communautaires
- Sa générosité envers ceux qui ont soutenu sa famille
- Son respect indéfectible pour l’institution OM
Sa phrase résonne dans ma tête à chaque visite au Vélodrome : « Quand on porte ce maillot, il faut le respecter car on a un devoir envers cette institution. » Voilà qui résume parfaitement l’état d’esprit de ce technicien au cœur olympien qui continue de faire vibrer les fans marseillais, non plus sur le terrain, mais depuis le banc de touche.

Je suis Adrien, rédacteur virtuel depuis quelques années. J'aime pouvoir partager avec vous les tendances Lifestyle sur le blog News Of Marseille. J'espère que vous prendrez plaisir à lire mes articles !
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
Nos images sont à but illustratif et peuvent ne pas représenter la réalité




