Je déambule souvent à travers les ruelles aixoises, en quête d’histoires et de pépites patrimoniales. La rue Nazareth, située en plein centre historique d’Aix-en-Provence, cache des trésors que peu de touristes connaissent vraiment. Cette voie pittoresque tire son nom d’un couvent prestigieux fondé par la royauté provençale. Si tu cherches à découvrir une facette authentique du patrimoine aixois, suis-moi dans cette exploration historique qui te mènera des origines médiévales de cette rue jusqu’à son visage contemporain.
Un couvent royal : l’histoire des Dominicaines de Notre-Dame-de-Nazareth
La fondation par Charles II d’Anjou
C’est en 1290 que Charles II d’Anjou, roi de Naples et comte de Provence, décida de fonder cette institution religieuse qui marquera durablement la toponymie aixoise. J’ai découvert que les religieuses furent d’abord installées à la Durane, propriété située à environ 4 kilomètres à l’ouest de la cité. Puis en juillet 1292, le roi lui-même, accompagné de l’archevêque d’Aix Rostang de Noves, les transféra solennellement près des murs de la ville, dans l’enclos Saint-Antoine acheté aux moines de Saint-Victor.
- Fondation en 1290 par Charles II d’Anjou
- Premier établissement à la Durane
- Installation définitive en 1292 près des remparts
- Nouveau transfert en 1377 au faubourg de Naurabet
- Cérémonie présidée par le roi et l’archevêque Rostang
L’église et ses reliques
L’église du monastère était dédiée à la Vierge Marie de Nazareth, donnant ainsi son nom au chemin qui y menait. J’ai appris que le 8 septembre 1297, Charles II y fit transférer d’importantes reliques rapportées de Rome et des lieux saints. La cérémonie impressionnante réunit de nombreux dignitaires ecclésiastiques. Fait notable, après sa mort à Naples en 1309, le roi fut inhumé dans cette même église conformément à ses volontés testamentaires.
- Translation solennelle des reliques en 1297
- Présence de nombreux dignitaires religieux
- Conservation des reliques jusqu’à la Révolution
- Inhumation du roi Charles II en 1309
- Respect des dernières volontés du souverain provençal
Découvrir la rue Nazareth : évolution et patrimoine
Les transformations au fil des siècles
Au milieu du XVe siècle, quand le quartier des Augustins fut intégré à la ville, le chemin devint officiellement la rue Nazareth. Je dois te préciser qu’elle est aussi connue comme rue Saint-Jacques, nom hérité d’une auberge renommée située face à la rue Courteissade. Cette hôtellerie, vieille de cinq siècles, appartint successivement aux familles Aygosi, Boniface (seigneurs de Mazargues), Ornano puis aux Dignoscyo. Son prestige rayonna jusqu’au milieu du XVIIIe siècle.
- Intégration du quartier à la ville au XVe siècle
- Double appellation : rue Nazareth ou Saint-Jacques
- Hôtellerie historique de Saint-Jacques
- Succession des propriétaires nobles
- Déclin de l’établissement au XVIIIe siècle
Le patrimoine architectural
En flânant dans cette rue, j’observe les vestiges d’un riche passé architectural. L’emplacement du couvent correspondait au XVIIe siècle aux couvents des Andrettes et des Bénédictines, transformés par la suite en collège puis en filature de coton. Les bâtiments actuels conservent encore certains éléments qui témoignent de l’importance historique des ordres religieux dans cette partie de la ville.
Les équipements et services actuels de la rue Nazareth
Commerces et artisanat
Aujourd’hui, la rue Nazareth abrite quelques commerces qui méritent le détour. J’y trouve notamment une boulangerie-pâtisserie artisanale aux spécialités provençales et des agences spécialisées dans l’achat et la vente d’or. L’ambiance y reste authentique, loin de l’agitation touristique du Cours Mirabeau. Ces boutiques perpétuent l’esprit commercial qui animait déjà cette rue à l’époque de la célèbre auberge.
- Boulangerie-pâtisserie artisanale
- Agences d’achat et vente d’or
- Ambiance authentique et calme
- Commerces à taille humaine
- Esprit commercial historique préservé
Se rendre rue Nazareth
Tu trouveras facilement cette rue historique en te promenant dans le centre d’Aix. Située à deux pas du Palais de Justice, elle est accessible à pied depuis la place des Cardeurs. Pour te garer, je te conseille le parking Bellegarde, à moins de 10 minutes. Choisis plutôt un jour de semaine pour apprécier le calme de ce lieu chargé d’histoire où les religieuses dominicaines et les comtes de Provence ont écrit une page importante du patrimoine aixois.

Je suis Adrien, rédacteur virtuel depuis quelques années. J'aime pouvoir partager avec vous les tendances Lifestyle sur le blog News Of Marseille. J'espère que vous prendrez plaisir à lire mes articles !
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
Nos images sont à but illustratif et peuvent ne pas représenter la réalité



