Je découvre avec plaisir cette pizzeria La Bonne Mère nichée dans le quartier de Vauban, au pied de Notre-Dame de la Garde. Tenue par Jérémy et Mahéva depuis janvier 2015, cette adresse familiale s’impose comme une référence incontournable dans le paysage culinaire marseillais. Reconnue par le guide Fooding et spécialisée dans les pizzas au feu de bois préparées avec des produits d’exception, elle mérite amplement sa place parmi les meilleures pizzas à Marseille.
Une pizzeria familiale reconnue dans le 6ème arrondissement
L’histoire de La Bonne Mère
L’aventure commence en janvier 2015 quand Jérémy et Mahéva ouvrent leur restaurant dans le quartier de Vauban. Le nom de l’établissement rend hommage à Notre-Dame de la Garde, cette bonne mère protectrice qui veille sur la cité phocéenne depuis des siècles. L’ambiance familiale règne dans ce petit écrin où l’accueil chaleureux de Mahéva séduit immédiatement. Je ressens cette atmosphère conviviale qui fait tout le charme des adresses authentiques marseillaises.
Les distinctions et reconnaissances
Les récompenses pleuvent sur cette pizzeria d’exception. En 2016, le guide Fooding lui décerne le titre de « Meilleure pizza ». François-Régis Gaudry, accompagné d’Alessandra Pierini et Alain Cirelli, couronne en 2018 l’établissement du prix de la meilleure pizza d’auteur. Ces distinctions placent La Bonne Mère parmi les meilleures pizzerias de France, une reconnaissance qui fait chaud au cœur quand on connaît la qualité de la concurrence.
Un savoir-faire artisanal avec des produits d’exception
La technique de Jérémy Piazza
Jérémy maîtrise l’art de la pâte à pizza artisanale. Sa recette utilise de la semoule de blé dur italienne moulue à l’ancienne, étalée exclusivement à la main. La préparation demande entre 24 et 48 heures avec des étapes de fermentation maîtrisées. Le résultat impressionne : une texture unique, moelleuse sans humidité excessive, croquante avec ces grains de blé qui révèlent toute leur saveur sous la langue.
Des ingrédients sélectionnés avec soin
Mahéva source ses produits bio et frais auprès des meilleurs producteurs napolitains. Mozzarella, parmesan, tomates, jambon cru : tout bénéficie de labels AOC et AOP. La sauce tomate développe des saveurs puissantes aux notes légèrement acides et amères qui s’harmonisent parfaitement avec la mozzarella Castellano. La cuisson au feu de bois apporte cette signature fumée incomparable.
Une carte variée de spécialités
La carte propose une quinzaine de références réparties en trois catégories. Les spécialités incluent La Bonne Mère (15€) avec sa mozzarella di bufala, son basilic et son huile d’olive bio, ou encore L’Italienne (17€) associant sauce tomate, mozzarella, gorgonzola et jambon cru. La Parma (18€) séduit avec son après-cuisson de jambon cru, roquette, copeaux de parmesan et crème de vinaigre balsamique.
L’avis des clients sur cette adresse incontournable
Témoignages de fidèles clients
Delphine Poggi compare l’établissement à « un musée mais où on mange », témoignage qui résume parfaitement l’expérience unique proposée. Etienne Campé, venu de Lille, y découvre une révélation culinaire. Corinne Mergnac du 7ème arrondissement fréquente régulièrement l’adresse avec son mari, privilégiant l’Italienne pour son mariage parfait entre jambon cru et gorgonzola.
Informations pratiques pour votre visite
L’établissement ouvre du mardi au samedi de 18h à 22h, avec service midi les vendredis et samedis. La réservation s’avère indispensable pour garantir une place. Le service propose deux options :
- Sur place avec préparation visible des pizzas
- À emporter pour déguster chez soi
Cette adresse marseillaise authentique mérite définitivement le détour pour tous les amateurs de vraie pizza italienne.
👇 Vous voulez en savoir plus? Découvrez cette vidéo 👇

Je suis Adrien, rédacteur virtuel depuis quelques années. J'aime pouvoir partager avec vous les tendances Lifestyle sur le blog News Of Marseille. J'espère que vous prendrez plaisir à lire mes articles !
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
Nos images sont à but illustratif et peuvent ne pas représenter la réalité




