Marseille regorge de lieux atypiques où prendre une pause bien méritée après avoir arpenté les ruelles pentues de la cité phocéenne. J’ai découvert une véritable pépite qui mérite le détour : Si Par Azar. Niché dans le quartier vibrant du Cours Julien, ce salon de thé pas comme les autres combine avec brio trois univers : dégustation, brocante et cocon de détente. Tu cherches un endroit qui sort des sentiers battus ? Je t’embarque à la découverte de cette adresse qui fait le bonheur des amateurs de thé, de saveurs orientales et d’ambiances chaleureuses.
Un univers atypique entre détente et découverte
Une décoration qui raconte des histoires
Dès que tu franchis la porte de Si Par Azar, c’est un véritable voyage visuel qui commence. La première salle t’accueille dans une ambiance brocante authentique et chaleureuse. Les canapés vintages côtoient des fauteuils confortables aux couleurs chatoyantes. En poursuivant l’exploration, tu découvres la seconde salle, plus intimiste. Ici, les chaussures restent à l’entrée (des casiers sont prévus) pour profiter des coussins moelleux disposés au sol. Le plus impressionnant reste le plafond ! Une constellation de luminaires hétéroclites s’y entremêle : lustres en cristal, lampions colorés, lanternes marocaines et même des créations à partir de bouteilles recyclées. Cette symphonie de lumières crée une ambiance feutrée absolument magique.
Un concept innovant entre salon de thé et brocante
L’originalité de Si Par Azar réside dans son concept : presque tout ce que tu vois est à vendre ! De la tasse dans laquelle tu savoures ton thé au fauteuil sur lequel tu te prélasses, la plupart des éléments peuvent te suivre à la maison. Ce lieu représente une véritable bulle de tranquillité en plein centre-ville marseillais. La petite musique de fond invite naturellement à baisser la voix. J’ai passé des heures dans ce cocon sans même m’en rendre compte – le temps semble vraiment s’écouler différemment dans cette oasis de relaxation.
Un accueil chaleureux pour tous
Le propriétaire fait partie intégrante du charme de l’endroit. Toujours disponible pour te conseiller sur le choix de thé qui correspondra parfaitement à tes goûts, il cultive une convivialité sincère et décontractée. Pour les moments de partage, des jeux de société comme les dominos ou les mikados sont mis à disposition. Les familles apprécieront particulièrement l’espace de jeu dédié aux enfants, permettant aux parents de savourer leur boisson en toute sérénité. Cette attention portée à chaque détail fait de Si Par Azar un lieu inclusif où chacun trouve sa place.
Une carte de saveurs entre Orient et tradition
Des thés d’exception et boissons parfumées
Les amateurs de thé seront comblés par la sélection impressionnante proposée chez Si Par Azar. La carte présente quarante variétés de thés signées Dammann, maison réputée pour la qualité de ses feuilles. Tu pourras également opter pour des rooïbos ou des tisanes aux compositions originales. Côté boissons chaudes, l’établissement propose:
- Des chocolats fondus à l’ancienne, avec ou sans cannelle
- Des cafés aux parfums surprenants (rose, cardamome, coriandre, noisette)
- Des laits chauds parfumés aux épices orientales
Des créations originales à découvrir
Si Par Azar se démarque par ses créations exclusives qui éveillent les papilles. L’Anichaï, ce thé noir au lait rehaussé d’épices subtiles, est un véritable voyage gustatif. Mais la star incontestable reste le Saklama, une boisson signature unique parmi les adresses gourmandes du centre-ville. Ce mélange délicat de citron pressé et de lait d’amande, présenté avec anis étoilé et bâton de cannelle, est une explosion de saveurs. Pour les journées chaudes, les thés glacés et les lassis (mangue, banane, poire-chocolat ou cardamome) offrent une fraîcheur bienvenue.
Des pâtisseries orientales faites maison
Pour accompagner ces breuvages d’exception, rien de tel que les pâtisseries orientales préparées sur place. À seulement 2€ pièce, ces délices sucrés valent vraiment le détour :
- Le makroud traditionnel aux dattes
- Le « bulbul-Yuvasi » (ou « Nid de rossignol »)
- Le gâteau au sésame et aux noix nappé de caramel
Informations pratiques pour ta visite
Localisation et accès
Tu trouveras Si Par Azar au 18 rue Pastoret, dans le 6ème arrondissement de Marseille. Situé dans le quartier animé du Cours Julien, l’établissement est facilement accessible depuis la station de métro Notre-Dame du Mont. Un bon repère : il se trouve pratiquement en face du Waaw. La devanture colorée aux accents bohèmes se repère facilement dans cette rue qui regorge de lieux créatifs.
Horaires d’ouverture
Pour profiter pleinement de l’expérience Si Par Azar, note ces horaires : du mardi au samedi, l’établissement t’accueille de 13h à minuit. Le dimanche, l’ouverture est plus restreinte, de 13h à 19h30. Le salon est fermé le lundi. Les fins d’après-midi offrent souvent la lumière la plus magique à travers les nombreux luminaires, créant une atmosphère particulièrement envoûtante.
Présence en ligne et avis clients
Pour en savoir plus avant ta visite, la page Facebook de Si Par Azar regorge d’informations et de photos qui te donneront un aperçu de ce lieu enchanteur. Les avis des habitués sont unanimes : ce salon est un véritable havre de paix où le temps semble suspendu. Que ce soit pour une pause détente en solo, un moment d’échange entre amis ou une découverte gustative, Si Par Azar offre une expérience sensorielle complète qui mérite amplement le détour.
👇 Vous voulez en savoir plus? Découvrez cette vidéo 👇

Je suis Adrien, rédacteur virtuel depuis quelques années. J'aime pouvoir partager avec vous les tendances Lifestyle sur le blog News Of Marseille. J'espère que vous prendrez plaisir à lire mes articles !
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
Nos images sont à but illustratif et peuvent ne pas représenter la réalité




