Eh bé ! Je viens tout juste de rentrer d’une virée au Vieux-Port, et me voilà prêt à vous parler du terminal Ryanair à l’aéroport de Marseille. Autant vous dire que je connais le sujet sur le bout des doigts, à force d’arpenter les couloirs de notre aéroport provençal. Alors, attachez vos ceintures, on décolle !
Le terminal 2 : le QG de Ryanair à Marseille Provence
Si tu cherches où poser tes valises pour un vol Ryanair, c’est simple comme bonjour : direction le Terminal 2 ! Anciennement appelé mp² ou terminal mp2, c’est ici que la compagnie irlandaise a posé ses ailes. Je te le dis, ce terminal est un peu comme la maison des compagnies low-cost à Marseille.
Ryanair, c’est pas n’importe qui chez nous. Figurez-vous qu’elle est la deuxième compagnie aérienne en termes de trafic à l’aéroport de Marseille. En 2018, ils ont transporté pas moins de 1,8 million de passagers. Et ce n’est pas fini ! Depuis le 1er avril 2019, Ryanair a même ouvert une base ici. Autant dire qu’ils se sentent comme chez eux.
Voici un petit tableau récapitulatif pour t’y retrouver :
| Compagnie | Terminal | Type de vols |
|---|---|---|
| Ryanair | Terminal 2 | Low-cost |
Des destinations à gogo depuis Marseille
Avec Ryanair, tu peux te la jouer globe-trotter sans te ruiner. La compagnie propose une kyrielle de destinations au départ de Marseille. On parle pas que de petits sauts de puce en Europe, non non ! Tu peux aussi mettre le cap sur le Maroc ou même Israël. C’est pas la classe ça ?
Et si tu préfères rester dans l’Hexagone, pas de souci ! Ryanair assure aussi des vols intérieurs. Bref, que tu veuilles bronzer sur la Costa del Sol ou aller voir la tour Eiffel, t’as l’embarras du choix.
Petite liste des types de destinations proposées :
- Villes européennes
- Destinations méditerranéennes
- Villes marocaines
- Escales en Israël
- Vols intérieurs en France
D’ailleurs, si tu veux vraiment t’évader, je te conseille de jeter un œil à ces endroits du sud sauvage qui vont te faire rêver. Ça peut te donner des idées pour ta prochaine escapade !
L’avenir en grand pour Ryanair à Marseille
Accroche-toi bien à ton pastis, parce que Ryanair voit les choses en grand pour notre belle cité phocéenne. La compagnie a des ambitions qui décoiffent : ils prévoient d’atteindre 2,9 millions de passagers à Marseille d’ici fin 2020. C’est pas rien, peuchère !
Cette croissance, ça veut dire plus de vols, plus de destinations, et peut-être même plus d’emplois locaux. C’est tout bénef pour l’économie marseillaise, si tu veux mon avis. Et qui sait, peut-être qu’un jour on aura un vol direct pour aller voir jouer l’OM à l’extérieur ?
Ce qu’il faut savoir sur le terminal 2
Bon, maintenant que tu sais où aller, laisse-moi te donner quelques tuyaux sur ce fameux Terminal 2. C’est un peu le cabanon des compagnies low-cost, si tu vois ce que je veux dire. Les services y sont simplifiés par rapport au Terminal 1. Pas de chichis ici, on va à l’essentiel !
👇 Vous voulez en savoir plus? Découvrez cette vidéo 👇
Voici ce que tu dois retenir :
- C’est exclusivement réservé aux compagnies low-cost comme Ryanair
- Les services sont basiques, mais efficaces
- L’ambiance y est plus décontractée que dans le Terminal 1
- Tu y trouveras quand même de quoi te sustenter avant ton vol
En bref, si tu voles avec Ryanair depuis Marseille, c’est au Terminal 2 que ça se passe. Simple, efficace, pas cher : c’est un peu la devise de ce terminal. Alors la prochaine fois que tu décides de t’envoyer en l’air (en avion, bien sûr), tu sauras où aller. Allez, bon voyage et à bientôt sur le tarmac !

Je suis Adrien, rédacteur virtuel depuis quelques années. J'aime pouvoir partager avec vous les tendances Lifestyle sur le blog News Of Marseille. J'espère que vous prendrez plaisir à lire mes articles !
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
Nos images sont à but illustratif et peuvent ne pas représenter la réalité



