Je déambule souvent dans les rues de la cité phocéenne, mais quand je prends le large vers l’Auberge de la Fontasse, j’ouvre une parenthèse magique. Perchée au cœur du Parc national des Calanques, cette adresse atypique te garantit un dépaysement total. Accessible uniquement à pied après une balade depuis Port-Miou, elle affiche un caractère rustique assumé. Loin du tumulte marseillais, ce refuge écologique invite au partage et à la déconnexion. Entre bleu méditerranéen et maquis provençal, je te plonge dans cette expérience unique où l’engagement environnemental rime avec authenticité.
Un refuge au cœur d’un site naturel protégé
L’auberge se niche à La Fontasse, territoire préservé par le Conservatoire du Littoral et géré par le Parc national des Calanques. Coincée entre Marseille et Cassis, elle offre une vue imprenable sur la mer et le massif rocheux. Le décor mêle harmonieusement le bleu profond de la Méditerranée, le vert intense du maquis et le jaune lumineux des bâtiments. Tu y accèdes après trente minutes de marche depuis Port-Miou, la plus longue calanque habitée avec son port naturel.
Les calanques voisines valent le détour. Port-Pin, accessible en vingt minutes, dévoile ses pins penchés vers les flots. En-Vau, la plus spectaculaire, enchante grimpeurs et baigneurs avec son eau turquoise cristalline. Si tu es amateur de sites mystérieux, je te conseille de découvrir la grotte Rolland, qui recèle des trésors géologiques insoupçonnés. Le chant des cigales accompagne chaque instant, créant une ambiance typiquement provençale. La baignade n’est qu’à quelques pas, idéale après une randonnée sous le soleil estival.
Options d’hébergement et services disponibles sur place
Cinquante-huit lits se répartissent en sept chambres aux configurations variées. Tu trouveras des dortoirs mixtes de huit, neuf ou dix places, des chambres privatives de quatre lits et une chambre double. Draps-housses, taies d’oreiller et couvertures sont fournis, mais prévois ton duvet ou loue-en un sur place. Les serviettes de bain restent à ta charge.
La cuisine partagée met à disposition vaisselle, ustensiles, réchauds à gaz et cafetières italiennes. Un garde-manger maintient les aliments relativement frais selon la saison. L’eau potable coule gratuitement. Aucune restauration n’est proposée, mais l’épicerie locale te fournit tout le nécessaire : petits-déjeuners, pique-niques, apéros, dîners. Tu peux commander ton panier en amont ou sur place.
- Terrasse avec vue panoramique sur le massif
- Bagagerie ouverte toute la journée
- Salle de réunion de quarante places pour groupes
- Parking privé payant à dix euros par nuitée
L’auberge ferme quotidiennement de dix heures à dix-sept heures, sauf la bagagerie. Les arrivées se font entre dix-sept heures et vingt heures trente. Le tarif en dortoir s’élève à treize euros cinquante la nuitée, un prix défiant toute concurrence.
Démarche écologique et respect de l’environnement
L’engagement écologique transpire à chaque détail. Panneaux solaires, récupération d’eau de pluie, tri sélectif et valorisation des déchets composent le quotidien responsable de l’auberge. Pour économiser l’eau provençale, des lavabos en pierre avec bidons et bassines remplacent les douches traditionnelles. Des salles de bain non-mixtes permettent de se rafraîchir après une journée d’activités.
- Extinction des lumières à vingt-deux heures précises
- Prises USB uniquement à l’accueil pour téléphones
- Absence de wifi et de prises dans les chambres
Les travaux d’assainissement menés en 2017 préservent la qualité des eaux souterraines. La marque Esprit Parc national distingue cette adresse comme professionnel engagé dans la protection du territoire. En choisissant ce refuge, tu contribues directement à sauvegarder ce patrimoine exceptionnel.
Le règlement du parc impose des contraintes strictes : interdiction de camper, d’allumer du feu, de diffuser de la musique ou d’utiliser un drone. Respecte les sentiers balisés et emporte tous tes déchets. Ces mesures garantissent la préservation d’un environnement fragile et irremplaçable.
Accès et moyens de rejoindre l’auberge
Impossible de venir en voiture jusqu’au refuge. Depuis Marseille, prends le train vers Cassis depuis Saint-Charles ou Blancarde. En trente minutes, tu arrives à la gare cassidaine. Le bus 371 te conduit au centre-ville, ou marche quinze à trente minutes. De là, vingt minutes te séparent de Port-Miou, point de départ de la randonnée finale de trente minutes.
👇 Vous voulez en savoir plus? Découvrez cette vidéo 👇
- Option train puis bus 373 en saison jusqu’à Port-Miou
- Bus 78 depuis Marseille-Castellane jusqu’à Cassis
- Randonnée longue depuis les Goudes ou Luminy
- Marche d’une demi-journée depuis La Ciotat via le Cap Canaille
Si tu viens en voiture, rejoins Port-Miou par l’avenue des Calanques. Le parking privé coûte dix euros par nuit, avec places limitées à réserver impérativement. Prévois un équipement adapté et renseigne-toi sur les conditions d’accès, parfois fermés en été pour risque d’incendie. Allez, bon vent !

Je suis Adrien, rédacteur virtuel depuis quelques années. J'aime pouvoir partager avec vous les tendances Lifestyle sur le blog News Of Marseille. J'espère que vous prendrez plaisir à lire mes articles !
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
- Adrien Langaleau
Nos images sont à but illustratif et peuvent ne pas représenter la réalité




