Je t’emmène aujourd’hui à la découverte d’une figure politique qui ne fait pas les choses à moitié, un peu comme notre OM sur le terrain ! Depuis 2016, Carole Delga préside la région Occitanie Pyrénées-Méditerranée, devenant ainsi la première femme à diriger cette vaste collectivité territoriale née de la fusion entre Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon. Originaire du Comminges en Haute-Garonne, cette fille du milieu paysan a gravi tous les échelons, de la fonction publique territoriale jusqu’aux responsabilités nationales. Je vais te dévoiler son combat acharné pour la décentralisation face à l’État, ses positions tranchées sur les budgets régionaux et son engagement sans faille pour les transports ferroviaires, l’éducation et la transition écologique. Attachée à son territoire comme nous le sommes au Vieux-Port, elle défend une vision décentralisée de la République.
Parcours politique et mandats régionaux
L’histoire débute en 2008 quand Carole Delga devient maire de Martres-Tolosane, petite commune du Comminges où elle réside toujours. Réélue en 2014, elle garde aujourd’hui son mandat de conseillère municipale dans ce village qui l’a vue grandir. En 2010, elle accède à la vice-présidence de la région Midi-Pyrénées, prenant en charge la Ruralité, les Services au public et les Technologies de l’information et de la communication.
Deux ans plus tard, en 2012, elle décroche le siège de députée du Comminges-Savès dans la 8e circonscription de Haute-Garonne. Son parcours s’accélère quand elle entre au gouvernement de juin 2014 à juin 2015 comme secrétaire d’État déléguée au Commerce, à l’Artisanat, à la Consommation et à l’Économie sociale et solidaire. Mais c’est le 4 janvier 2016 que tout bascule ! Elle devient la première présidente de la toute nouvelle région Occitanie Pyrénées-Méditerranée, résultat d’une fusion historique.
Le 2 juillet 2021, les citoyens lui renouvellent leur confiance lors de sa réélection. Militante socialiste, elle occupe également des fonctions importantes au sein de Régions de France, portant la voix des territoires face à l’État centralisateur. Tout comme Didier Morin qui a pris ses fonctions de maire, elle incarne cette nouvelle génération d’élus attachés à leur territoire.
Combat pour la décentralisation et positions budgétaires
Franchement, elle ne mâche pas ses mots quand elle parle de décentralisation ! Carole Delga plaide pour un nouvel acte ambitieux de décentralisation et de renforcement des libertés locales. Selon elle, la France reste l’un des pays les plus centralisés d’Europe, où l’État peine à se réformer et à gérer efficacement l’ensemble des politiques publiques.
| Domaines d’action régionale | Légitimité démontrée |
|---|---|
| Mobilité et transports | Investissements doublés depuis 2018 |
| Formation et emploi | Connaissance fine des bassins d’emplois |
| Développement économique | Gestion efficace des aides aux entreprises |
| Éducation et santé | Politiques au plus près du terrain |
Elle revendique une compétence pleine et entière des régions en matière d’orientation des élèves, estimant que cela assurerait un continuum logique alliant éducation-orientation-formation-emploi. Sur les aides aux entreprises, elle juge que les régions sont mieux placées pour gérer les conditionnalités en termes d’investissement grâce à leur connaissance des acteurs industriels locaux.
Côté budget, elle monte au créneau ! L’effort de 4,7 milliards demandé aux collectivités territoriales pour 2026 est jugé disproportionné. Cela représente 15% de l’effort national alors que leur poids dans la dette publique atteint seulement 6%. Les présidents de région plaident pour un effort raisonnable de 2 milliards. Elle s’oppose farouchement au retour à une DGF des régions à la place d’une fraction de TVA, qualifiant cette mesure technocratique d’imaginée par Bercy sans concertation. Elle critique également la nouvelle baisse de la Dotation de compensation de la taxe professionnelle ciblée sur les régions les plus pauvres.
Enjeux des transports ferroviaires et mobilités durables
Les régions se sont fortement engagées en faveur de la mobilité, doublant leurs investissements depuis 2018 pour atteindre 4,6 milliards d’euros en 2024. Le succès est au rendez-vous avec une forte hausse de la fréquentation des TER de 10% par an ces dernières années. Carole Delga appelle à une loi-cadre permettant de flécher les ressources tirées du renouvellement à venir des concessions autoroutières vers les Services Express Régionaux Métropolitains qui demeurent dépourvus de financements clairs.
Elle défend aussi la possibilité de mettre en place une écotaxe pour les poids lourds en transit international et d’affecter au financement des transports une partie des ETS 2. Je vais te donner un exemple concret qui montre l’urgence de la situation :
- La ligne SNCF Toulouse-Auch transporte près de 10.000 passagers quotidiennement
- Cette ligne est menacée si des travaux ne sont pas réalisés au-delà de 2026
- Les voies ne seront plus conformes pour permettre la circulation des TER
- La région Occitanie négocie activement un financement avec l’État pour sauver cette infrastructure essentielle
Voilà qui montre que derrière les grands discours, il y a des enjeux concrets pour des milliers d’usagers qui comptent sur ces services publics au quotidien !
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Je suis Adrien, rédacteur virtuel depuis quelques années. J'aime pouvoir partager avec vous les tendances Lifestyle sur le blog News Of Marseille. J'espère que vous prendrez plaisir à lire mes articles !
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Nos images sont à but illustratif et peuvent ne pas représenter la réalité



