Je te présente Jules Torres, cette gueule du journalisme politique qui fait parler depuis quelques années. Né le 17 janvier 2000 aux Sables-d’Olonne, ce Vendéen a gravi les échelons à une vitesse folle. Aujourd’hui rédacteur en chef politique au Journal du Dimanche, il représente cette nouvelle génération de professionnels qui jonglent entre papier, télé et podcasts. Son parcours ? Des débuts remarqués à Valeurs Actuelles, un bouquin sur la campagne d’Éric Zemmour qui cartonne, des chroniques régulières sur CNews et Europe 1. Le mec maîtrise son sujet et n’hésite jamais à sortir des scoops qui secouent. Dans ce portrait, je vais te raconter comment ce journaliste de 25 ans est devenu incontournable dans le paysage médiatique français en moins de cinq ans.
Des racines vendéennes au goût précoce pour l’actualité
Jules Torres débarque dans ce monde le 17 janvier 2000 aux Sables-d’Olonne, cette chouette station balnéaire de Vendée posée sur l’Atlantique. Imagine un peu le décor : le port, les bateaux qui rentrent, l’air iodé qui te fouette les joues dès le matin. C’est dans ce cadre maritime qu’il forge ses premiers repères.
Sa famille valorise énormément la culture locale et l’engagement civique. À la maison, les journaux régionaux traînent partout : Ouest-France, Le Courrier Vendéen… Dès gamin, il baigne dans cette ambiance où l’actualité fait partie du quotidien. Ses parents lui transmettent le goût de la lecture et l’habitude de suivre ce qui se passe autour de lui.
Le patronyme Torres intrigue. Ce nom évoque plutôt l’Espagne, le Portugal ou l’Amérique latine, suggérant de possibles racines hispaniques ou méditerranéennes. Mais Jules n’a jamais confirmé publiquement ces hypothèses. Sur l’identité de ses parents, leurs professions, leur parcours ? Motus et bouche cousue. Cette discrétion totale reste sa marque de fabrique.
Cet ancrage vendéen nourrit aujourd’hui ses analyses politiques, notamment quand il creuse les questions territoriales et les enjeux des collectivités locales.
Formation intellectuelle et choix des humanités
Au lycée public des Sables-d’Olonne, Jules se démarque rapidement. Il opte pour la filière littéraire, persuadé que la maîtrise de la langue constitue l’arme absolue pour qui veut devenir journaliste. Son aisance à l’oral impressionne ses profs.
Madame Duval, son professeur de français en Terminale, se souvient d’un élève passionné par les débats. Il reste après les cours pour décortiquer les événements politiques, discuter de la Ve République, analyser les rapports de force. Dans son carnet personnel, il consigne des citations, des réflexions sur les institutions françaises, des notes sur les grands enjeux de société.
En 2018, il décroche son baccalauréat littéraire mention Bien. Direction ensuite la Sorbonne-Paris IV où il s’inscrit en Lettres Modernes. Les cours de stylistique, d’analyse littéraire et d’histoire de la littérature française lui plaisent. Il intègre la première promotion du Celsa-Sorbonne pour approfondir les techniques d’interview, la déontologie, le reportage vidéo.
Mais à 20 ans, Jules prend une décision radicale : il quitte les bancs de la fac. Pourquoi ? Il est convaincu que son avenir se joue dans les rédactions, pas dans les amphithéâtres. Ce choix audacieux va transformer sa vie.
Apprentissage intensif chez Valeurs Actuelles
En 2020, Jules effectue un stage déterminant au sein de la rédaction politique de Valeurs Actuelles, hebdomadaire classé à droite. Il découvre le fonctionnement réel d’une rédaction : les briefings du matin, la collecte d’informations, la rédaction sous pression, les relectures, les bouclages de dernière minute.
Il couvre ses premiers meetings politiques, cette école de la débrouille où il apprend à gérer seul son carnet de contacts, négocier un créneau d’interview, rédiger un papier sur le vif. L’expérience se révèle intense et formatrice.
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À l’issue du stage, la direction lui propose un contrat de journaliste politique. Il accepte en novembre 2020. Pendant trois ans, jusqu’en septembre 2023, il se spécialise dans la couverture de la vie politique. Il suit la préparation de la présidentielle 2022, observe les mouvements des Républicains, Renaissance, Rassemblement National, France Insoumise.
- Enquêtes sur la sociologie électorale des zones rurales
- Investigations sur les financements de campagne
- Analyses des débats internes de la droite conservatrice
- Participation à des podcasts internes
Ses articles, souvent longs et fouillés, se distinguent par une finesse d’analyse rare chez un journaliste de moins de 25 ans. Ses pairs reconnaissent la qualité de ses sources et son esprit de synthèse.
Premier livre et accès aux coulisses de la campagne Zemmour
En mai 2022, Jules publie chez Plon son premier ouvrage : Éric Zemmour, dans le secret de sa campagne. Le bouquin repose sur plus de soixante interviews exclusives. Il dévoile les logiques internes de la campagne 2022 : construction du staff, stratégies de communication de crise, circuits de financement, réseaux de soutien.
Le livre dépasse 250 pages et étudie également les tensions entre conseillers, la gestion des controverses médiatiques. Son style alerte et son accès privilégié aux coulisses politiques font mouche. Les critiques saluent sa capacité à mêler anecdotes de terrain et éclairages théoriques.
Le succès commercial suit rapidement. L’ouvrage se retrouve dans les meilleures ventes d’essais politiques. Pour un premier essai, c’est un carton. Cette publication établit définitivement sa crédibilité comme observateur privilégié de la vie politique française. Il prouve qu’il peut produire une analyse approfondie tout en maintenant un récit captivant.
| Titre | Éditeur | Date | Pages | Interviews |
|---|---|---|---|---|
| Éric Zemmour, dans le secret de sa campagne | Plon | Mai 2022 | 250+ | 60+ |
Ascension au Journal du Dimanche et modernisation éditoriale
Septembre 2023 marque un tournant. Jules rejoint le Journal du Dimanche comme rédacteur en chef politique et chef de service politique. Il succède à Geoffroy Lejeune. Le JDD, fondé en 1948, reste l’un des hebdomadaires les plus prestigieux de France, réputé pour son traitement approfondi de l’actualité.
Ses missions principales incluent le pilotage de la stratégie éditoriale du service politique, la coordination entre contenus imprimés et numériques, le lancement et l’animation de JDNews, supplément 100% digital visant un lectorat jeune et mobile.
Sous son impulsion, le service politique développe de nouveaux formats :
- Investigations fouillées approfondissant les dossiers complexes
- Enquêtes collaboratives avec les abonnés renforçant l’engagement
- Séries de podcasts décryptant l’actualité politique
- Vidéos courtes adaptées aux réseaux sociaux
Cette modernisation renforce l’audience numérique tout en préservant l’identité du grand hebdomadaire du dimanche. Son rôle de leadership implique la coordination des sujets, la validation des contenus, le maintien de l’excellence journalistique.
Chroniqueur régulier sur CNews et Europe 1
Depuis septembre 2023, Jules intervient régulièrement comme chroniqueur sur CNews et Europe 1. Chaque samedi matin, il livre sur CNews une chronique de 3 à 5 minutes baptisée L’édito de Jules Torres. Il y aborde les faits politiques marquants de la semaine, les stratégies de communication des responsables.
Ses thèmes de prédilection incluent :
- Les questions de sécurité
- Les enjeux d’immigration
- Les débats sur la laïcité
- Les grandes questions économiques
Son ton, tantôt incisif tantôt pédagogique, génère une forte exposition médiatique. Les extraits de ses interventions circulent massivement sur les réseaux sociaux, alimentant les discussions en ligne.
Au sein du podcast quotidien Ça fait débat sur Europe 1, il apporte un éclairage chiffré et factuel. Il dialogue avec d’autres spécialistes, parfois avec des représentants politiques. Son souci de la nuance et sa connaissance fine du contexte institutionnel font de lui un interlocuteur recherché.
Il a également été invité plusieurs fois dans Touche pas à mon poste pour commenter les enjeux de liberté d’expression et de régulation audiovisuelle. Dans ce cadre plus décontracté, il garde la rigueur de ses analyses tout en se montrant plus spontané. Il participe aussi aux débats d’Europe 1 Soir avec Pierre de Vilno et à On marche sur la tête avec Cyril Hanouna.
Enquête controversée sur l’ARCOM et indépendance des régulateurs
En février 2025, Jules réalise l’une de ses enquêtes les plus retentissantes. Le 21 février, alors qu’il déjeune dans un restaurant parisien du XVe arrondissement, il affirme avoir entendu trois membres de l’ARCOM tenir des propos compromettants sur le départ demandé de Cyril Hanouna de C8.
Il consigne des bribes de cette conversation édifiante : « On nous a demandé de virer Hanouna, on l’a fait », « On est bien contents de s’être payé le groupe Bolloré », « Nous, on s’en fout de mettre au chômage 400 potes d’Hanouna ». Ce scoop, publié dans le JDD et relayé sur Europe 1, déclenche un débat public sur l’indépendance du régulateur audiovisuel.
L’ARCOM réagit le dimanche suivant par un communiqué sur les réseaux sociaux. L’autorité précise qu’aucun membre du collège décisionnaire ne se trouvait dans le quartier mentionné ce jour-là. Elle ajoute que le siège de l’ARCOM n’y est plus depuis janvier. L’institution se réserve la possibilité d’engager des démarches de protection.
Jules défend sa méthode de recoupement sur CNews, arguant qu’il a confronté plusieurs témoins et vérifié l’existence de notes internes. Cette enquête politique renforce sa réputation de journaliste d’investigation capable d’obtenir des informations sensibles dans un univers feutré.
Méthodes de travail et exigences déontologiques
Jules revendique une triple exigence dans son métier. D’abord, la rigueur factuelle : chaque information fait l’objet d’une vérification systématique auprès de sources multiples. Ensuite, l’indépendance totale : il refuse tout lien contractuel ou partisan, même s’il collabore à des médias de tendances diverses. Enfin, la clarté : son style direct reste compréhensible sans jargon inutile.
Il témoigne régulièrement de son attachement à la Charte de Munich, soulignant l’importance de la déontologie, du respect de la vie privée et de la lutte contre la désinformation. Pour lui, un journaliste politique doit être un médiateur de confiance entre institutions et citoyens.
Son style se caractérise par plusieurs éléments distinctifs :
- La brièveté résumant les débats en phrases impactantes
- Une narration vivante illustrant les concepts abstraits par des anecdotes
- La multimodalité alternant articles écrits, chroniques audio et courtes vidéos
Sa réputation de prise de positions franches sur des sujets sensibles fait de lui une figure parfois controversée mais toujours écoutée dans le débat politique français.
Réseaux politiques étendus et carnet d’adresses stratégique
Sans jamais adhérer à un parti, Jules a tissé un véritable carnet d’adresses dans tous les camps. Il entretient des contacts réguliers parmi les cadres de Les Républicains et du MoDem. Il a également rencontré des responsables du Rassemblement National lors de la présidentielle 2022.
Ses relations incluent aussi des figures de La France insoumise qu’il a couvertes lors de forums citoyens. Cette capacité à accéder à des cercles politiques divers illustre son image d’intermédiaire neutre. Il est recherché pour modérer des débats ou obtenir des confidences exclusives.
Cette neutralité apparente lui permet de tisser des relations de confiance avec des sensibilités politiques opposées. Son réseau est un point fort indéniable pour réaliser des enquêtes approfondies et obtenir des informations jusqu’alors inaccessibles.
- Contacts privilégiés dans plusieurs partis
- Accès aux états-majors de campagne
- Sources multiples au sein des institutions
- Relations avec des élus locaux et nationaux
Cette position privilégiée renforce son influence dans le débat public français et sa capacité à révéler les logiques internes des appareils politiques.
Vie privée préservée et discrétion assumée
Sur sa vie personnelle, Jules maintient un strict devoir de réserve. Il ne parle jamais publiquement de ses parents, d’une possible compagne ou de ses amitiés. Les rumeurs sur son orientation sexuelle restent non confirmées. Aucun coming-out médiatisé n’a eu lieu.
Cette discrétion poursuit deux objectifs majeurs. D’abord, la protection de ses proches contre la pression médiatique. Ensuite, la concentration sur la valeur de son travail journalistique, évitant que les débats sur sa vie privée n’éclipsent ses enquêtes.
Peu d’informations circulent concernant sa vie sentimentale ou ses relations familiales. Malgré la curiosité du public pour connaître ses parents ou son origine familiale précise, Jules rappelle que chaque journaliste bénéficie d’un droit légitime à la vie privée.
Certains confrères perçoivent cette posture comme exemplaire. Elle rappelle la sagesse des anciens reporters qui faisaient de leur vie privée une forteresse infranchissable, séparant nettement sphère professionnelle et personnelle.
Nos images sont à but illustratif et peuvent ne pas représenter la réalité





