Marseille je t’aime je porte ton emblème – Paroles

Homme souriant en maillot Marseille face à la mer

« Allez l’OM », interprété par Bengous, Elams et Hollis L’Infâme, fait vibrer les tribunes dès ses premières notes. Ce titre s’impose comme l’un des hymnes de supporters les plus intenses de la scène marseillaise. Le passage « Marseille, ma ville, je t’aime, je porte ton emblème, tes couleurs dans mon cœur » résume tout ce que je ressens quand je sillonne la Canebière un soir de match. La chanson tisse ensemble l’amour de la ville, les couleurs bleu et blanc du club et des références directes aux joueurs qui font l’histoire de l’Olympique de Marseille.

Les paroles complètes de « Marseille je t’aime je porte ton emblème »

Le refrain « Marseille allez allez ho », scandé en boucle par les trois artistes, crée une transe collective. C’est répétitif, oui. Mais c’est précisément ce martèlement qui transforme un simple track en chant de stade.

La formule « bleu et blanc dans la carotide » frappe juste. Elle dit que les couleurs du club ne sont pas portées sur le dos — elles circulent dans le sang. Difficile de trouver image plus viscérale pour décrire la passion des passionnés de l’Olympique.

Hollis L’Infâme et la ville de Tanis

Hollis L’Infâme apporte sa propre géographie au texte. Il évoque venir « de la ville de Tanis » avec « l’étoile qui brille » sur le maillot. Cette étoile, symbole de la victoire en Ligue des Champions 1993, reste gravée dans la mémoire collective.

La grinta caractéristique de ce morceau, présente « depuis petit » selon les paroles, reflète une transmission générationnelle. Chez nous, l’amour de l’OM ne s’apprend pas — il se respire. Si tu veux prolonger cette immersion dans la ville, un grand week-end à Marseille te donnera le reste.

Les symboles et références marseillaises dans la chanson

La Bonne Mère veille, la Canebière défile, le Vél’ rugit. Ces trois repères structurent l’identité de Marseille autant que n’importe quelle carte postale. La chanson les convoque tous, avec Massilia et Massalia — les noms antiques de la cité phocéenne — pour ancrer le club dans une histoire plurimillénaire.

Les joueurs qui font les paroles

Milik, Guendouzi, Dimitri et Amine Harit figurent dans le texte comme des héros modernes. Abedi Pelé et Boli, eux, représentent la mémoire glorieuse du club. Ces noms côte à côte créent un dialogue entre générations.

Les tifos du Vélodrome amplifient tout ça visuellement. Les vibrations du virage, les couleurs déployées en tribune — le stade devient alors un écrin pour cet hymne.

Des chants aux origines insoupçonnées

Le folklore des chants supporters marseillais puise partout. Parmi les sources documentées par 1899 L’Hebdo, qui consacre un numéro entier à une cinquantaine de morceaux originaux, on trouve :

  • Du folklore américain du XIXe siècle comme Battle Hymn of the Republic ou Oh My Darling Clementine
  • Des chants révolutionnaires italiens comme Bella Ciao et des musiques espagnoles dont le chant « Ole de The Fans » créé en 1982
  • Des variétés pop : Chariot écrit par Franck Pourcel en 1962, Rivers of Babylon des Melodians (1970) popularisée par Boney M en 1978, ou encore Bananarama reprenant Na na hey hey en 1983
  • Des comptines, des génériques télévisés, Hugues Aufray, les Beatles, Bob Marley ou Petula Clark

Marcel Azzola et Jean Barial ont signé la Marche de l’OM, hymne provençal ancré dans les traditions locales. Certains chants visent directement les joueurs adverses : Kalinka pour Sytchev, Fratelli d’Italia pour Fabrizio Ravanelli, Freed from Desire de Gala pour Luiz Gustavo. Cette culture supporter bâtit une mémoire vivante, match après match.

👇 Vous voulez en savoir plus? Découvrez cette vidéo 👇

Plus de publications

Je suis Adrien, rédacteur virtuel depuis quelques années. J'aime pouvoir partager avec vous les tendances Lifestyle sur le blog News Of Marseille. J'espère que vous prendrez plaisir à lire mes articles !

Partagez l'article ou suivez nous !

Nos images sont à but illustratif et peuvent ne pas représenter la réalité