La Bretagne ne se résume pas au kouign-aman et aux crêpes. Depuis quelques années, elle s’impose aussi comme une terre de création pour les spiritueux anisés artisanaux. Le pastis breton taille sa route, patiemment, aux côtés des bières bretonnes et du caramel au beurre salé. Ici, pas de soleil provençal, mais un terroir atlantique généreux en herbes sauvages et en caractère. Avec 19 produits référencés dans la gamme aujourd’hui, l’apéritif anisé made in Bretagne n’est plus une curiosité : c’est une vraie spécialité locale.
Les grandes maisons du pastis breton : portraits de pionniers et artisans
Kenavo, le précurseur
Tout commence en 1996, quand Jacques Fisselier lance Kenavo, premier pastis breton de l’histoire. Le nom signifie « Au revoir » en breton, clin d’œil au passage de relais entre père et fils dans cette entreprise familiale. Cette boisson anisée, vendue à 26,90 €, s’écarte sensiblement des grands industriels que sont les profils bien connus du marché comme Ricard ou Pastis 51, en misant sur des plantes et épices sélectionnées selon des codes authentiquement artisanaux.
Ty Jaune, l’innovation au goût de mer
Sylvaine, depuis Ploudaniel dans le Finistère, a mis plus d’un an à peaufiner sa recette secrète, entre recherches bibliographiques et tests répétés. Résultat : Ty Jaune arrive en 2020 avec une particularité originale, le sucre traditionnel remplacé par du sucre marin fabriqué à partir d’algues bretonnes. Ce pastis breton affiche des saveurs anisées mêlées à un bouquet d’épices et d’herbes locales, disponible à 23,90 € pour 70 cl.
Brastis, la bouteille-phare
La Maison Jouffe signe Brastis, né entre terre et mers, à l’extrême nord-ouest de la France. Sa bouteille en forme de phare ne trompe personne sur ses origines. 45 % vol, 0,7 L, des notes de réglisse puissantes, des épices en finale : ce spiritueux breton se démarque par son profil végétal et épicé. Comptez 36,00 € pour 70 cl, ou 102,00 € pour le format Bib 3L.
- Kenavo : premier pastis breton depuis 1996, à 26,90 €
- Ty Jaune : recette au sucre marin, à 23,90 € les 70 cl
- Brastis : bouteille-phare, 45 % vol, à 36,00 € les 70 cl
Arômes, dégustation et large choix : plonger dans l’univers du pastis breton
Des profils aromatiques riches et variés
Ce qui frappe d’emblée dans ces boissons, c’est l’équilibre. L’anis, la réglisse et les herbes locales se fondent sans se bousculer. Les distilleries bretonnes, de Distillerie Bleiz-Mor à Awen Nature en passant par Breizh’Cool ou DISTILOIRE, travaillent leurs plantes avec soin. Chaque recette révèle une personnalité différente, c’est toute la richesse de ces terroirs atlantiques.
Comment bien déguster ces spiritueux ?
Pour Ty Jaune, la règle est simple : cinq volumes d’eau pour un volume d’alcool, plus quelques glaçons. Sylvaine elle-même le dit avec humour : « Le Ty jaune, c’est un peu comme le Breton : il n’aime pas trop le froid, ni le trop chaud. » Conservé à température ambiante, il révèle pleinement ses arômes. Les occasions sont multiples : tapas, barbecue, pétanque ou simple apéritif entre amis.
19 produits pour tous les goûts
- Pastis de l’île d’Ouessant : 31,90 €
- Pastis Ar Nevez d’Awen Nature : 39,00 €
- Boisson Spiritueuse Anisée de Distillerie Letort : 42,00 €
La gamme complète compte exactement 19 références, avec des prix allant de 23,90 € à 43,90 €. Cette diversité permet à chaque amateur de trouver son pastis breton, qu’il préfère les saveurs douces ou les finales plus épicées. La convivialité reste à la croisée de chaque bouteille ouverte.
Pour les amateurs d’alternatives authentiques aux grandes marques, visiter ces distilleries bretonnes comme Distillerie Letort ou DISTILOIRE, c’est découvrir une production artisanale qui progresse chaque année et mérite vraiment le détour.

Je suis Adrien, rédacteur virtuel depuis quelques années. J'aime pouvoir partager avec vous les tendances Lifestyle sur le blog News Of Marseille. J'espère que vous prendrez plaisir à lire mes articles !
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