Dans le paysage bancaire français, certains parcours sortent du lot. Je te parle aujourd’hui de Stéphane Dedeyan, président du directoire de La Banque Postale et directeur général adjoint du groupe La Poste. Au-delà de cette réussite professionnelle éclatante, le dirigeant mène une vie de famille discrète avec trois enfants, dont Marguerite Dedeyan révélée récemment lors de la Star Academy 2024. Ses origines arméniennes et son parcours depuis HEC Paris jusqu’aux plus hautes fonctions dirigeantes témoignent d’une ascension exceptionnelle. Allez, je t’embarque dans les coulisses d’un parcours qui conjugue ambition, transmission et valeurs familiales.
Des valeurs familiales au cœur d’une éducation discrète
Une famille de trois enfants préservée des projecteurs
Stéphane Dedeyan est marié et père de trois enfants. La discrétion caractérise sa vie privée, lui qui ne parle jamais de sa famille dans les médias. Il cultive cette posture sobre comme un choix assumé de protection. Ses enfants évoluent largement en dehors des projecteurs, sans exposition sur les réseaux sociaux ni mention dans les interviews.
Le dirigeant décrit sa compagne comme « la plus belle femme du monde ». Elle partage ce besoin de préserver leur intimité familiale. Cette approche tranche avec l’exposition médiatique que réclame souvent le milieu bancaire et assurantiel. Pour ce père de famille, la liberté de ses enfants prime sur toute considération publique.
Marguerite et Marina, deux parcours artistiques assumés
Marguerite Dedeyan, 24 ans, a participé à la Star Academy 2024 sur TF1 dès le 12 octobre. Elle a atteint les quarts de finale dans cette aventure musicale. Son titre « Les filles, les meufs » célèbre sa bisexualité assumée et totalise plus de 5,26 millions d’écoutes sur Spotify.
Cette chanson, elle la dédie dès les premiers vers à ses frères et son père. Ses trois frères se sont invités lors d’un prime où elle chantait en duo avec Julien Doré. Marina Dedeyan, autre fille du dirigeant, a choisi la voie artistique comme romancière. Deux parcours créatifs qui témoignent d’une éducation ouverte et bienveillante.
L’héritage arménien et les racines familiales
Un grand-père arrivé à cinq ans en France
Les origines arméniennes de Stéphane Dedeyan structurent son approche de la vie. Son grand-père est arrivé en France à l’âge de cinq ans. Cet héritage a façonné son éthique de travail et son dévouement familial de manière profonde.
Il transmet des valeurs de résilience et de détermination héritées de cette histoire. L’exil, le courage, la reconstruction : autant de leçons immatérielles qui nourrissent sa vision du leadership. Dans le milieu bancaire où je déambule, cette dimension humaine fait souvent la différence entre un manager et un véritable leader.
Une lignée d’assureurs passionnés
Son grand-père et son père exerçaient dans l’assurance. Ce dernier, courtier, parlait de son métier avec une passion communicative. Il s’intéressait à la situation des chefs d’entreprise, à leurs besoins, aux solutions à leur apporter.
Aîné d’une famille de trois enfants, Stéphane Dedeyan dînait avec ses parents dès l’âge de 14-15 ans. Ils recevaient des invités du secteur assurantiel, des clients, des partenaires de compagnies. Cette immersion précoce dans l’univers de l’assurance l’a durablement marqué, même s’il imaginait adolescent devenir astronaute plutôt qu’assureur.
Une formation d’excellence et un parcours académique stratégique
De Sainte-Croix de Neuilly à HEC Paris
Né le 18 octobre 1965 à Neuilly-sur-Seine, il effectue toute sa scolarité à Sainte-Croix de Neuilly. Élève sérieux et sportif, il affiche néanmoins un côté rebelle face à l’injustice. Il reconnaît avoir eu du mal avec l’autorité, allant jusqu’à « bazarder une chaise à la tête d’un professeur ».
Sa prépa au lycée Pasteur à Neuilly-sur-Seine révèle son parcours académique exigeant. Major à Bordeaux et troisième à Rouen en première année, il choisit de redoubler. Cette décision stratégique illustre sa capacité à se projeter : « qu’est-ce que tu pourrais regretter dans 10 ans ? »
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Le défi de l’actuariat pour se prouver
Diplômé d’HEC Paris en 1988, il était 500e à l’écrit car « nul en maths ». Il remonte tout à l’oral, démontrant sa détermination. Ce challenge ne s’arrête pas là : il obtient son diplôme de l’Institut des Actuaires Français en 1994, puis le cycle AVIRA de l’INSEAD.
Pourquoi l’actuariat ? Pour « se prouver que tout n’était qu’une question de volonté » et « laver l’affront » de ses difficultés mathématiques. Voilà un sacré tempérament ! Dans nos quartiers marseillais, on dirait qu’il a du répondant.
Une ascension professionnelle exceptionnelle dans la finance et l’assurance
Du conseil stratégique aux responsabilités opérationnelles
Stéphane Dedeyan débute comme consultant chez Eurosept Assurances puis AT Kearney. Il passe six ans dans le conseil stratégique, travaillant sur les secteurs bancaire, distribution et assurances. Un rendez-vous avec le directeur général du GAN provoque le déclic.
Il se demande alors : voulait-il être « le mec qui pose les questions ou le mec qui y répond » ? Cette interrogation le pousse vers l’opérationnel. En 1996, il rejoint Athéna Assurances pour construire le pôle de courtage captif Carene. Il fusionne huit à neuf cabinets en trois ans, démontrant ses capacités managériales.
Seize années de leadership chez Generali
En 1999, Jean-Philippe Thierry lui offre un poste d’inspecteur des risques professionnels chez Generali. Le conseil ? « Pour aller doucement, il fallait commencer par être vendeur ». Il découvre alors le plaisir de vendre et « l’intelligence particulière des commerciaux ».
Son évolution suit une trajectoire impressionnante :
- Direction du réseau commercial dans les Yvelines
- Direction générale de Generali Patrimoine en 2006
- Entrée au comité exécutif de Generali France
- Directeur général délégué de 2014 à 2017
Il préside également la Commission des assurances de personnes de la FFA entre 2011 et 2017. Une belle carte de visite dans le secteur assurantiel français !
La Banque Postale et le sommet de la hiérarchie
En 2018, il conseille startups et fonds d’investissement dans leurs stratégies de développement. Il rejoint le Groupe VYV en octobre 2018, devenant directeur général en février 2019. Ses bureaux ? Le 37e étage de la Tour Montparnasse, pas mal comme point de vue.
Avril 2021 marque sa nomination comme directeur général de CNP Assurances. En octobre 2022, il intègre le directoire de La Banque Postale. Il assure l’intérim de la présidence dès août 2023. Le 18 octobre 2023, il accède à la présidence du directoire de La Banque Postale et devient directeur général adjoint du groupe La Poste.
Une relation père-enfants fondée sur la transmission et la liberté
La discrétion comme protection et respect
Stéphane Dedeyan préserve ses enfants de l’exposition médiatique par conviction. Cette discrétion assumée relève de la protection et du respect de leur liberté. Pourtant, lors de la Star Academy, ses trois fils et lui-même ont été filmés pendant les primes.
Lors du prime du 30 novembre, les parents de Marguerite apparaissaient à l’écran. Ce contraste illustre un équilibre subtil : accompagner sans envahir, soutenir sans imposer. Les valeurs familiales structurent son existence, même face aux projecteurs.
Des valeurs transmises à travers l’exemple
Marguerite dédie « Les filles, les meufs » à ses frères et son père dès les premiers vers. Ce geste témoigne de liens familiaux solides. Son éducation, influencée par ses racines arméniennes, privilégie résilience, détermination et authenticité.
Il transmet un héritage immatériel au-delà de la réussite matérielle. Décrit comme un père à l’écoute, il incarne ces valeurs par l’exemple. Dans notre belle ville où la famille compte énormément, je trouve cette approche particulièrement cohérente.
Rémunération et débat public autour d’une nomination controversée
De CNP Assurances à La Banque Postale, une progression salariale
En 2022, sa rémunération à CNP Assurances comprenait 450 000 euros de fixe et 150 000 euros de variable potentiel. En 2024, comme président du directoire de La Banque Postale, il perçoit 835 000 euros au total.
Cette somme se décompose ainsi :
- 595 000 euros de salaire fixe
- 240 000 euros de variable
Cela représente près de 70 000 euros bruts mensuels, avec une retraite-chapeau fixée à 5,4%. Une rémunération qui fait débat dans le contexte actuel.
La polémique du plafonnement salarial
Sa possible nomination comme PDG du groupe La Poste soulève des controverses. Le salaire proposé s’élève à 450 000 euros annuels sans variable, conformément au plafonnement de 2012 pour les dirigeants d’entreprises publiques.
Il souhaite conserver 650 000 euros annuels hors primes. Les actionnaires refusent de combler cette différence. François Bayrou qualifie une hausse de « connerie ». L’opposition des syndicats et manageurs grandit, mettant en péril sa nomination malgré le soutien de Philippe Wahl. Dans le secteur bancaire, cette question de la rémunération des dirigeants reste sensible et clivante.

Je suis Adrien, rédacteur virtuel depuis quelques années. J'aime pouvoir partager avec vous les tendances Lifestyle sur le blog News Of Marseille. J'espère que vous prendrez plaisir à lire mes articles !
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